Le départ est donc programmé à 8H00, ce sera sans petit déjeuner. En effet, celui-ci n’est pas disponible avant 8H 00. Heureusement l'intendance a tout ce qu’il faut car il n’est pas question de partir le ventre vide.
Retour donc sur les quais de la LOIRE. La rive droite, la plus au nord, servira de main courante, pas question de faire un tour du coté des coteaux.
L’itinéraire est simple, bien balisé jusqu’à ORLÉANS. Ils y trouvent deux types de revêtements : une bonne piste de goudron mais aussi, et le plus souvent, une piste en calcaire, pas évident pour les pneus « route ».
La poussière est omniprésente et Patrick, très bas sur son handbike « déguste », au sens propre comme au figuré…. Arlette, sur ses deux roues, est souvent en déséquilibre, la vitesse chute alors parfois en dessous des 10 km/h. Les portions plus roulantes permettent heureusement de faire des petites pointes salutaires, « sinon on y serait encore »…
Le rassemblement sera complet lorsque Francis VIROT, de la Marceau, vient également les rejoindre après avoir vainement cherché à les trouver ce matin. Une visite annoncée mais empreinte d’émotion car cela ramène Patrick 40 ans en arrière.
Malheureusement il faut penser à décoller car ils sont attendus à l’arrivée à JARGEAU à 15H00… ils n'y seront jamais car il est déjà 14H30… la pause a été démesurée…
Après avoir essayé en vain de rattraper le temps perdu, des pointes de 28 et plus sur un EV6 très roulant entre ORLÉANS et JARGEAU, ils arrivent enfin, attendus par Colette et Roger, Nicole et Jean-François venus tout droit de PARIS pour les accueillir…. comme ils l’avaient déjà fait à ÉTAMPES en 2011 lors de leur déplacement vers le Mont Saint Michel. Autre visite pleine d’émotion pour tous et principalement pour Roger, très attentif à toutes les actions de Patrick, son filleul.
Une journée bien remplie avec 92 km au compteur, un peu plus que prévu, et ce sans explications… et surtout un soleil très mordant, Arlette en sait quelque chose…